Combien coûte une installation de vidéosurveillance ?
Les ordres de grandeur réels par taille de site, le détail de ce qui compose le prix, les postes que l'on oublie systématiquement et les trois erreurs qui font exploser un budget.
Lire le guideComment choisir une caméra IP
Résolution, focale, capteur, WDR, infrarouge, indices IP et IK : ce que chaque caractéristique change concrètement sur l'image, et comment calculer la focale dont vous avez besoin.
Lire le guideLes normes du câblage VDI
ISO/IEC 11801, EN 50173, catégories 5e à 8, classement au feu CPR, les 90 mètres de lien permanent : ce que disent les normes et ce que cela implique sur un chantier.
Lire le guideGlossaire des infrastructures
Plus de soixante termes définis simplement : PoE++, GPON, OSDP, VSaaS, LAPI, NAC, MRP, réflectométrie, anti-passback, microsegmentation…
Consulter le glossaireTrois questions à poser à n'importe quel installateur
Nous passons beaucoup de temps à reprendre des installations vendues par d'autres. Dans la plupart des cas, trois questions posées avant la signature auraient suffi à éviter le problème. Elles ne demandent aucune compétence technique : c'est la qualité de la réponse qui renseigne, pas son contenu.
1. « Êtes-vous venu sur site avant de chiffrer ? »
Un devis produit à partir d'un plan ou d'un échange téléphonique ignore tout de ce qui coûte vraiment cher : faux plafonds inaccessibles, gaines saturées, murs pleins, contre-jours, distances réelles. Ces découvertes arrivent en cours de chantier, sous forme d'avenants. Un prestataire qui n'a pas visité ne vous a pas donné un prix, il vous a donné un ordre de grandeur — et c'est toujours le plus bas qui emporte la consultation.
2. « Que contient le dossier que vous remettrez à la réception ? »
La bonne réponse est précise : plans de recollement, mesures de certification lien par lien, relevés de réflectométrie sur la fibre, base de brassage, captures de référence des caméras, matrice des droits d'accès, comptes administrateur. Une réponse vague signifie que vous serez dépendant de ce prestataire pour la moindre évolution — et que vous paierez un audit complet le jour où vous en changerez. Nous détaillons ici ce que contient le nôtre.
3. « Avec quel appareil allez-vous recetter ? »
Un certificateur de niveau IV ou V coûte le prix d'un véhicule utilitaire et s'étalonne chaque année ; un testeur de continuité coûte trois cents euros et ne prouve rien. C'est la question qui sépare le plus nettement les entreprises équipées de celles qui ne le sont pas, et elle conditionne l'obtention de la garantie constructeur de 25 ans.
Ces guides sont volontairement neutres. Ils ne citent aucune marque et ne poussent aucune solution : ils servent à comparer des offres, y compris lorsque la nôtre n'en fait pas partie. Si une information vous paraît inexacte ou datée, signalez-le à contact@tiscom.fr — nous corrigeons.
