REIMS · GRAND EST · ÎLE-DE-FRANCE
Pôle vidéoprotection

Vidéosurveillance professionnelle : voir ce qui compte, au bon moment

Une installation de vidéosurveillance ne se juge pas au nombre de caméras, mais à sa capacité à produire une image exploitable le jour où il se passe quelque chose. C'est cette exigence qui structure toutes nos études, de la PME rémoise au groupe multisite francilien.

Illustration d’un entrepôt avec caméras et visualisation d’analyse vidéo
La vidéo au service de l’exploitationIllustration IA

En bref

  • Étude d'implantation avec calcul de champ et de résolution utile (pix/m)
  • Caméras IP 4K, thermiques, LAPI, fisheye, PTZ à suivi automatique
  • Analyse par intelligence artificielle embarquée : moins de 1 % de fausses alarmes
  • Enregistrement local, cloud (VSaaS) ou hybride selon vos contraintes
  • Dossier de conformité RGPD et autorisation préfectorale inclus
  • Intervention sous 4 h sur Reims, sous 24 h en Île-de-France
Le problème réel

90 % des installations existantes ne tiennent pas la promesse qu'on leur a vendue

Quand nous reprenons un parc de caméras, le scénario se répète : des images qui semblent correctes sur l'écran de supervision, mais dont on ne tire rien une fois zoomées. Une plaque illisible. Un visage à 12 pixels. Des disques pleins depuis trois semaines. Des flux coupés parce qu'un switch non managé a saturé.

La cause est presque toujours la même : l'installation a été pensée comme un lot électrique, câblée au plus court, sans calcul de densité de pixels ni dimensionnement du réseau. Là où les électriciens s'arrêtent, le métier de l'image commence — et c'est exactement notre territoire.

Voir aussi : ce que la loi impose réellement

Illustration d’un entrepôt avec caméras et visualisation d’analyse vidéo
La vidéo au service de l’exploitationIllustration IA
Câblage & PoERéseau & VLANCaméras & optiquesIA & exploitation
Comprendre la chaîne technique
ObserverCaméras et scène à couvrir
QualifierAnalyse des événements
VérifierImages et levée de doute
ExploiterAlertes et recherche
Schéma de principe. L’architecture et les fonctions sont à adapter aux contraintes de chaque projet.
Périmètre technique

Ce que nous installons

Nous sommes intégrateurs, pas revendeurs d'une marque unique. Le matériel est choisi après l'étude, en fonction de la scène à couvrir — jamais l'inverse.

Méthode d'étude

Le calcul qui change tout : la densité de pixels

La norme EN 62676-4 fixe des seuils de densité en pixels par mètre selon l'usage attendu de l'image. Nous positionnons chaque caméra à partir de ces seuils, pas à partir d'un plan d'implantation type.

Seuils issus de la norme EN 62676-4 — appliqués dans chacune de nos études.
Objectif recherchéDensité utileCe que l'on peut faire de l'image
Détection25 px/mSavoir qu'une présence existe dans la zone. Suffisant pour du périmétrique.
Observation62 px/mSuivre un déplacement, décrire une tenue vestimentaire.
Reconnaissance125 px/mReconnaître une personne que l'on connaît déjà. Seuil courant en retail.
Identification250 px/mIdentifier un inconnu à partir de l'image. Exigé en zone sensible et par les forces de l'ordre.
Lecture de plaque≥ 300 px/mLAPI fiable, avec caméra dédiée et angle d'incidence inférieur à 30°.

↔ Faites défiler le tableau pour consulter toutes les colonnes.

Concrètement : une caméra 4 MP avec un objectif 2,8 mm couvre un champ large et flatteur… mais tombe sous 40 px/m dès 8 mètres. La même caméra en 12 mm reste au-dessus de 250 px/m à 15 mètres, sur un champ plus étroit. Deux caméras bien placées valent mieux que six mal choisies — et coûtent souvent moins cher à l'exploitation.

Déroulé d'un projet

Notre méthode en cinq temps

Relevé sur site et définition des zones à risque

Nous parcourons le site avec vous, identifions les points de passage obligés, les accès secondaires oubliés et les zones où l'image sera juridiquement exploitable. Nous relevons aussi l'existant : câblage, baies, arrivée électrique, contraintes ERP.

Étude d'implantation chiffrée

Plan de masse avec cônes de vision, choix d'optique par caméra, calcul de la densité de pixels, dimensionnement du stockage selon la durée de rétention légale retenue, budget PoE par switch. Ce document vous appartient, même sans suite.

Infrastructure avant image

Câblage cuivre certifié ou fibre selon les distances, switches PoE++ managés, VLAN vidéo séparé du réseau bureautique, onduleur dimensionné. Une caméra ne vaut que par le réseau qui la porte.

Pose, réglage et paramétrage fin

Chaque caméra est réglée de nuit autant que de jour : mise au point, correction du contre-jour, zones de masquage RGPD, paramétrage des règles d'analyse et des seuils de sensibilité.

Recette, formation et maintien en condition

Procès-verbal de réception avec captures de référence, formation des utilisateurs à l'export de séquence pour dépôt de plainte, contrat de maintenance avec supervision des flux et des disques.

4Krésolution native sur nos implantations standard, avec optiques calculées
< 1 %de fausses alarmes après paramétrage de l'analyse par IA
30 jde rétention par défaut, ajustable à votre analyse d'impact
4 hde délai d'intervention contractuel sur l'agglomération rémoise
FAQ

Questions fréquentes

Combien coûte une installation de vidéosurveillance pour une entreprise ?

Pour une PME, comptez en général entre 4 000 et 15 000 € pour un système complet de 6 à 16 caméras, câblage, switch PoE, enregistreur et mise en service inclus. Le prix dépend beaucoup moins du nombre de caméras que de la difficulté du câblage : un bâtiment existant avec faux plafonds accessibles et un site industriel où il faut tirer 300 m de fibre entre deux halls n'ont rien à voir. Nous chiffrons toujours poste par poste, et l'étude préalable est gratuite.

Faut-il une autorisation pour installer des caméras dans son entreprise ?

Cela dépend de ce que filment les caméras. Un espace non ouvert au public (bureaux, entrepôt, atelier) relève du seul RGPD : information des salariés, consultation du CSE, inscription au registre des traitements. Dès qu'une caméra filme un lieu ouvert au public ou la voie publique, une autorisation préfectorale est obligatoire avant la mise en service. Nous montons le dossier pour vous.

Combien de temps peut-on conserver les images ?

La CNIL considère qu'une durée d'un mois est un maximum raisonnable dans la très grande majorité des cas, et recommande souvent bien moins — de quelques jours à deux semaines selon la finalité. La durée doit être justifiée par votre analyse de risque, pas par la capacité de vos disques. Nous dimensionnons le stockage en conséquence.

Peut-on garder les caméras analogiques déjà en place ?

Souvent oui, au moins partiellement. Les encodeurs et les technologies HD sur coaxial permettent de faire cohabiter un parc existant avec de nouvelles caméras IP, le temps d'amortir l'investissement. Nous le faisons régulièrement lors des reprises de parc — à condition que le coaxial soit sain, ce que nous vérifions au préalable.

Intervenez-vous en dehors de la Marne ?

Oui. Notre base est à Saint-Léonard, aux portes de Reims, et nous couvrons le Grand Est dans un rayon d'environ 200 km ainsi que toute l'Île-de-France, où nous intervenons chaque semaine. Les délais contractuels diffèrent selon la zone : 4 h sur l'agglomération rémoise, 24 h ouvrées en Île-de-France.

Parlons de votre site, pas d'un catalogue

Une visite sur place, un relevé de l'existant, une étude chiffrée et un calendrier réaliste. C'est gratuit, et vous repartez avec un document exploitable même si vous ne travaillez pas avec nous.

Que recherchez-vous ?

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